Le Miel de La Lauragaise

Par amour et par respect de la nature

Prélude
Votre apiculteur

Je suis salarié dans un grand groupe industriel dont la logique économique mondialisée s'éloigne de mes valeurs liées au terroir et à l'artisanat. La mondialisation va peut être dans le sens du progrès au niveau industriel mais elle est la source de beaucoup trop de dérives liées au profit à tout prix. En ce qui me concerne mon constat se limitera ici au domaine agricole et plus particulièrement au domaine de l'apiculture.

J'ai eu l'immense chance de suivre en 2015 une formation apicole pendant un an en utilisant le droit à la formation dont dispose tout salarié. Cette formation professionnelle mélangeait théorie et stages chez des pros reconnus du métier, cela m'a permis de prendre du recul sur la voie que je suivais dans le monde du salariat. En formation chez ces personnes qui avaient faites elles aussi un choix existentiel à une époque j'ai redonné du sens à ma vie.


Ce site a pour vocation de vous décrire mes démarches et les convictions qui m'animent avec la création de mon entreprise agricole "LALAURAGAISE" puis de vous faire connaitre mes produits.

Moi qui n'avais jamais approché une ruche avant ma formation apicole en 2015, je suis passé de 2 ruches à 40 ruches en 2016 puis à
ma limite de 50 ruches à ce jour car c'est le nombre maximum de ruches que je peux exploiter avec sérieux tout en étant pluri actif. 

Ma philosophie de production

Du miel de cru

Mon maître de stage disposait de 200 ruches en production de 
miel de cru, en transhumant ses ruches vers des sites où il obtiendrait un miel issu d'une floraison particulière. Puis il commercialisait en gros sous forme de fûts de miel de 300kg sa production chez des grossistes ou artisans. J'ai repris ce mode de production mais en adaptant le circuit de commercialisation à mes convictions.

Une production raisonnable et raisonnée commercialisée au détail pour du contact humain

Je me suis un peu inspiré de mon maître de stage en pratiquant aussi la transhumance de mes ruches, mais vu la taille de mon cheptel et de mon absence de camion, je commercialise au détail mes miels sous forme de pots de 500 grammes et aussi de 1 Kilo selon la demande.

Le commerce de proximité est mon crédo, le miel sert de liant entre les personnes sensibilisées au sort des abeilles et à la protection de notre environnement. J'organise des sorties à la miellerie destinées à faire découvrir mon travail durant lesquelles je peux alors répondre à leurs questions et leur parler de ma passion pour les abeilles. La vente en marchés est trop impersonnelle et nécessite un temps à y consacrer que je n'ai pas car je suis avant tout salarié et fier de l'être dans un groupe innovant. 

Les méthodes de vente (voir onglet vente pour plus de détails)

  • - A mon domicile ou à la miellerie (lors de sorties à thèmes ou après contact)
  • - Je livre depuis mon lieu de travail sur le site aéronautique de Blagnac.
  • - Au domicile de personnes ne pouvant se déplacer.

Mes engagements de production

Mon miel n'est jamais chauffé (et ne perd pas ses caractéristiques organoleptiques), mes ruches ne sont pas nourries au sirop de sucre juste avant la récolte de l'acacia (comme il parait que certains font), je tiens à respecter la qualité du produit de mes abeilles certes, mais SURTOUT à respecter le consommateur en lui vendant un produit honnête car je refuse de tricher en mêlant du sirop de sucre à 70 cts le Kg à du miel vendu bien plus cher.
Je ne suis pas BIO, car le bio est certes à la mode, mais je ne peux garantir à mes abeilles la non présence de toute activité humaine dans leur rayon de butinage (3 km). J'effectue un traitement chimique pour l'élimination des varroas (tiques de l'abeilles vecteurs de virus) une fois les récoltes finies. Je ne respecte pas par conséquent un Cahier Des Charges édicté par un organisme de certification BIO que je devrais payer pour des raisons de BUSINESS. Ce genre d'approche de l'apiculture futile et mercantile me déplait fortement, les consommateurs ne sont pas des "vaches à lait", je me propose donc de propager ma bonne parole. 

En cas de crise de production, je ne vais pas acheter des fûts de miels "ailleurs" pour continuer à en vendre à ma clientèle car étant salarié, il me restera encore mon salaire. Cette situation me permet de me payer le luxe de vendre ma petite production et lorsqu'il n'y a plus de miel à proposer d'attendre l'année d'après.
Le Miel de La Lauragaise